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naissance du kart

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naissance du kart

Message  Admin le Lun 1 Mar - 9:33



Art Ingels au volant de son engin, et son associé, Lou Borelli
(Jean-Claude Desnoues, textes et dessins, Auto Hebdo, 27.11.1996)

Art Ingels n'était pas un "G.l." désoeuvré. Pourtant, durant l'été 1956, ce Californien n'en a pas moins inventé ce curieux engin appelé karting.

Comment est né le karting en 1956...

Art Ingels était mécanicien à la Kurtis Craft Compagny (1) à Glendale en Californie. Dans cette entreprise construisant des monoplaces de type Indianapolis, il avait à sa disposition tout l'équipement et les tubes nécessaires à la construction d'un "mini racer". D'où lui vint cette idée? Nul ne le sait; mais il la concrétisa...

fondée en 1938 par Frank Kurtis, la "Kurtis Craft Company" basée à Geldale (Californie) construisit des monoplaces de Formule Midget. Après la guerre, Kurtis se consacra aux voitures de type Indianapolis. Les Kurtis remportèrent les 500 Miles en 1950, 51, 53, 54 et 55. Notons enfin que Frank Kurtis participa à la réalisation du fameux moteur NOVI.

Art Ingels testa sa création sur les parkings environnants et, en septembre 1956, effectua une démonstration publique lors d'une course automobile à Pomona (Californie). Les spectateurs présents à cette manifestation furent impressionnés par les performances de l'engin. L'idée était lancée et quelques passionnés entreprirent la construction de leur propre "mini racer". Au printemps 1957, ils étaient une douzaine en Californie du Sud qui, chaque week-end, écumaient les parkings de la région. Régulièrement expulsés par la police, ils finirent par trouver refuge sur le parking du célèbre stade de Pasadena : le Rose Bowl, qui devint ainsi la première piste de karting de l'histoire. Ces escapades dominicales attisèrent la curiosité des promeneurs et les demandes de renseignements se firent de plus en plus nombreuses. Parmi ces premiers "passionnés-constructeurs", Duffy Livingstone et Roy Desbrow' (qui géraient une fabrique de pots d'échappement) perçurent l'intérêt du public et les possibilités commerciales qui pouvaient en découler. Ils lancèrent sur le marché un kit facturé (43 dollars) permettant d'assembler son propre kart. En fait, ils venaient de créer la Go Kart Compagny; société qui diffusera jusqu'à 500 kits par mois à travers les Etats-Unis.

Art Ingels avait lui aussi flairé le potentiel de développement de sa création et, dans le même temps, tenta d'intéresser la Kurtis Craft Company à la production de karts. Face au refus de son patron, il créait alors - avec Lou Borelli comme associé - sa propre marque : Caretta. A cette époque, la revue "Rod and Custom Magazine" joua un rôle important dans la promotion de ce nouveau sport. En effet, c'est dans ce journal que furent publiés les premiers articles consacrés au karting; et surtout c'est son rédacteur en chef - Lynn Wineland - et son éditeur - Spencer Murray - qui donnèrent un nom à l'invention : Go Kart.


Eté 58, le débarquement
La popularité grandissante du karting entraîna la création de beaucoup d'entreprises artisanales ou semi-industrielles. Chacun interprétant le concept de base à sa manière, on fabriqua bientôt tout et (surtout!) n'importe quoi. Il devenait donc urgent de créer un organisme capable de promouvoir ce nouveau sport et de contrôler la sécurité. En décembre 1957, la création du Go Kart Club of America (G.K.C.A) permettait d'édicter un règlement sportif et technique.
Il fallut dès lors peu de temps au karting pour traverser l'Atlantique. Au cours de l'été 1958. Micky Flynn, un sergent de l'US Air Force basé en Grande-Bretagne, importait 5 kits de la Go Kart Company. Equipés de moteurs Clinton, ces cinq karts effectuaient leurs premiers tours de roue en septembre 1958 sur la base de Burton Wood. Bientôt, les autres bases américaines allaient être contaminées et le personnel civil de ces mêmes bases se chargeait bien vite d'emmener ces drôles d'engins au dehors. Ainsi naissait à Bristol Minima Team, le premier kart européen et d'autres suivaient rapidement: Skeeta à Sandford, Motorkarts à Surbinton, Speedex à Luton. En août 1959, une démonstration était organisée à Silverstone à l'occasion d'un meeting automobile. Le succès rencontré incita aussitôt le R.A.C à provoquer une réunion afin de réglementer cette nouvelle forme de sport mécanique. Un représentant de la société Villiers fut convié à cette rencontre.
Fort de l'intérêt porté par le R.A.C au karting et la caution de ce constructeur de moteurs, le kart s'installait définitivement en Grande-Bretagne. En novembre 1959, la première compétition officielle était organisée à Lakenheath. Graham Hill y participait au sein du Progress Team. Entre-temps, Albert Zains et John Hume avaient fondé la première marque de karts en Grande-Bretagne: Azum Kart. Il fallait encore attendre quelques mois pour que le karting franchisse le Channel; le 29 février 1960 précisément où Jean-Marie Balestre créait en France le Comité National du Karting. L'histoire était en marche...



Lorsque les journalistes de "Rod and Custom Magazine" baptisèrent la création d'Art Ingels, ils furent sans doute inspirés par ce jouet très populaire auprès des enfants américains des "Fifties".
Il existait une similitude de forme - aspect miniature, petites roues aux quatre coins - entre ce chariot et le "mini racer" d'lngels.
En langue anglaise, le mot chariot se traduit "Cart" avec un C, alors que le chariot d'enfant - le jouet - se traduit "Go Cart".
Pour éviter toute confusion, le C fut remplacé par un K.
Un nouveau substantif était né, il allait faire le tour du monde...


Avis de recherche :

On sait en fait peu de choses d'Art Ingels, hormis qu'il habitait en Californie et qu'il était mécanicien dans le milieu du
sport automobile (Kurtis Craft Compagny).
A en juger d'après les photographies, il devait avoir approximativement 35 ans lorsqu'il inventa le kart.
Si, par hasard, vous avez de la documentation sur cet homme aujourd'hui septuagénaire ou savez ce qu'il est devenu...
Contactez-nous!

Archive

Pour ceux qui aimeraient en savoir plus sur l'histoire du karting, l'ouvrage de référence reste encore aujourd'hui le livre "Karting" de Leroi "Tex" Smith, édite par ARCO Publishing Inc. 219 Park Avenue South. New York N.Y, 10003.



Le Go Kart d'Art Ingels



- Le châssis était composé de quatre tubes (deux longitudinaux, deux transversaux) non cintrés.
Deux tubes secondaires, cintrés ceux-là, faisaient office de support de colonne de direction et de dossier.
2 - Moteur de marque West Bend était un monocylindre, 2 temps, développant 2,5 ch.
Il était destiné à être monté sur une tondeuse à gazon.
3 - lnstallée derrière le pilote, la transmission s'effectuait par chaîne, l'arbre étant contenu dans le tube arrière.
4 - Une seule pédale sur le kart d'lngels, l'accélérateur.
5 - Le réservoir était installé au-dessus du moteur, derrière le pilote.
6 - La direction était déjà très semblable dans son principe à ce qui existe encore aujourd'hui.
7 - Le freinage était assuré par un levier situé à main droite.
En tirant sur ce levier, on actionnait une plaque métallique frottant sur le pneu arrière.
8 - Pneus et jantes (d'environ 5 à 6 pouces) sont d'origine inconnue,
9 - Siége rembourré mais pas de maintien latéral !
En fait l'ensemble pesait environ 45 kg et disait-on, pouvait atteindre les 50 km/h.




Produit en Californie en 1959, le kart Bug est le premier châssis qui a adopté le Parilla V11 Thunderbolt à valve rotative.
Celui-ci est le premier moteur 100 cc fabriqué en série pour le karting (1 200 unités en 1959),
dans l'usine Parilla qui deviendra plus tard la IAME. Ce moteur développait 11 ch à 9 800 tr/mn.

Une déferlante nommée karting
Moins de 3 ans après son lancement aux Etats-Unis, la vague du karting va traverser l'Atlantique et connaître en France, un succès immédiat et phénoménal.

Avec son numéro du 20 août 1959, l'hebdomadaire de bande dessinée Spirou est le premier à consacrer un article au karting en Europe. Dans le cadre de sa rubrique sport mécanique, Starter, un petit personnage d'encre et de papier, présente sur plusieurs pages le phénomène des "go-karts" américains. La réaction ne tarde pas. L'article occasionne une avalanche de courrier, déclenche un enthousiasme incroyable et il met littéralement le feu aux poudres !
Du coup, dans les mois qui suivent, les revues automobile comme l'Action Automobile ou l'Auto Journal (dirigé par Jean-Marie Balestre) s'y intéressent à leur tour, tandis que l'autre grande revue pour les jeunes, Tintin, s'empresse de se faire l'écho de la première course de cette nouvelle race d'engins, alors appelés "Midjets-cars", disputée le 12 décembre de la même année sur le terrain de l'école technique d'Argenteuil.
L'homme a l'Initiative de cette manifestation, Georges Lescovac, a eu l'occasion de conduire des "Go-Karts" aux USA puis en Angleterre et il a senti le sens du vent. Il s'est donc employé à faire construire des "Lesko-karts" (du nom de leur créateur) dans un atelier de St Ouen. Vendus 925 F, équipés d'un moteur deux temps Lavalette à embrayage automatique centrifuge et dotés d'une transmission par galet (comme les Solex), ces karts sont très perfectibles. Le freinage (sur une seule roue) et la position de conduite notamment sont loin d'être parfaits.., mais notre homme a le mérite d'être l'un des premiers sur le marché. Il compte d'ailleurs bien en profiter puisqu'il vient de créer la F.F.M.K. ou Fédération Française de Midget-Kart. En réalité, cette tentative d'un constructeur de prendre en mains les destinées de toute une discipline ne va pas aboutir.

Les constructeurs affluent

Dès le début de 1960, une seconde manifestation a lieu dans le cadre agréable du Jardin d'Acclimation. Dans son numéro daté de mars 60, l'Action Automobile, à l'origine de la réunion au Jardin d'Acclimatation avec la revue Pilote et Radio Luxembourg, relate l'événement à ses lecteurs et parle de "baptême" du karting français. Il faut dire que cette fois, on dénombrait une quarantaine de karts construits par les pionniers de la discipline. Il y avait là les Lesko-Karts bien sûr mais aussi les Super-Karts Danieli, les Pipa-Karts, les Rexo, les All-Karts, les Pradeau... sans compter de nombreux prototypes en phase d'achèvement. Bref, c'était une occasion supplémentaire de se rendre compte du dynamisme du mouvement. L'exposition du matériel se doublait d'ailleurs d'une épreuve amicale disputée par des champions du volant et des vedettes de la scène et de l'écran, les organisateurs ayant mis toutes les chances de leur côté pour assurer un retentissement maximal à l'épreuve. Au départ, on retrouvait donc au coude à coude dans une meute de plus de vingt karts le cascadeur Gil Delamare, Le pilote Panhard José Behra, l'animateur de radio Zappy Max. le champion moto Georges Monneret, etc. L'histoire n'a pas conservé le nom du vainqueur mais nul doute que c'est le karting dans son ensemble qui avait gagné ce jour là.
Dans la foulée de cet événement médiatique, il ne faut en effet pas longtemps pour que le mouvement s'organise. Dès le 29 février 1960, une commission autonome régissant le karting est créé au sein de la FFSA. Le Comité National du Karting, présidé par Jean-Marie Balestre, vient de naître et il permet au karting d'accéder au rang de sport officiel. Cette reconnaissance autorise aussi la fondation de clubs et l'engouement pour ce sport redouble dans les mois qui suivent. Le travail à accomplir est colossal, tout reste à inventer, à commencer par les règles qui régissent la discipline ! Les premiers règlements techniques et sportifs reçoivent l'agrément des Ministères fin avril. Ils limitent déjà la cylindrée à 100 cm3, fixent les procédures de départ mais ils ne prévoient alors la création que d'une seule catégorie, un point rapidement remis en cause du fait des différences de puissance flagrantes entre les diverses motorisations disponibles sur la marché. Par ailleurs, on interdit le montage de pare-chocs dans le but d'éviter des pratiques style "stock-car". Enfin, pour relier entre eux et informer tous ces nouveaux licenciés, la revue Spécial Karting voit également le jour à l'été 1960 avec même, pour débuter, un rythme de parution bimensuel ! L'histoire était en marche...


Les années 60 Du collectif à l'individuel
de 1960 à 1970, la première décade d'existence du karting a permis à ce sport naissante se structurer sportivement avec la mise sur pied de catégories, mais également la création des championnats de ligue, de France et de grands rendez-vous nationaux et internationaux.

A l'origine, au niveau local, les talents s'expriment déjà à un niveau individuel mais, à un échelon plus élevé, les compétitions par équipes sont en vogue. Les clubs ou ligues s'affrontent sous leurs couleurs. Dès 1961, les compétitions nationales se doublent de rencontres avec l'étranger. Le 18 juin, pour son premier test international, la France sort victorieuse face à l'Allemagne qui subit à 0bernai une défaite écrasante de cinq manches à zéro. L'article consacré à l'événement dans Spécial Karting faisait écho de la nette supériorité du matériel de la délégation française équipée en McCulloch. L'équipe nationale vole ensuite de victoire en victoire, face notamment à la Suisse, au Maroc ou à l'Italie.
L'endurance devient également très vite une discipline prisée. Les premières 6 heures de Paris ont lieu dès octobre 1960. Le 5 mars 62, on apprend la création, au sein de la Fédération Internationale de l'Automobile, de la C.I.K. (Commission Internationale du Karting). Celle-ci regroupe alors 12 pays, contre 58 aujourd'hui. Au mois de juin de cette même année, la France subit son premier revers face à l'équipe d'Italie. Les pilotes transalpins et leur matériel commencent à faire parler d'eux, avec les débuts victorieux des châssis Birel ou Techno et des moteurs Saetta, Komet ou Parilla. Des noms encore célèbres près de 40 ans plus tard ! Rappelons aussi que Guido Sala, le premier champion du Monde de l'histoire (couronné en 64 et 65), faisait partie de l'équipe italienne.

L'ère McCulloch

La cylindrée des moteurs étant limitée à 100 cm3 maximum, les moteurs made in USA font fureur.
Ainsi, McCulloch régnera longtemps sur le karting, avec notamment ses MC10, MC20, MC30 ou MC6, un moteur de 87 cm3 à admission par clapets, équipé d'un carburateur de diamètre 17.5 et développant quelques... 6 ch ! Mais, le McCulloch va devoir faire face à la rude concurrence transalpine. Même s'il ne peut plus rivaliser en puissance pure, sa facilité de mise au point alliée à sa robustesse lui permet encore de tirer leur épingle du jeu. Pour preuve, McCulloch s'octroie les sept premières places au 3e Grand Prix de Barcelone, tandis que la marque américaine réalise le carton plein aux 200 km de St Nom 1963, où les 11 premières équipes du classement "compétition" sont motorisées par des MC20 ou MC30 !
Pourtant, le déclin est imminent. Les McCulloch successifs conservent toujours l'architecture chère à la firme - admission par clapets - et l'heure est à la valve rotative. En l'espace de quelques mois, les McCulloch sont ainsi relégués à des rôles de figuration lors des courses d'envergure internationales. Mais en France, alors que les premiers championnats de France voient le jour en 1965, la Classe 3, une catégorie promotionnelle - déjà ! - réservée aux ex moteurs de classe internationale comme McCulloch, va faire recette durant des années et même au delà de 1970.

Les années 70 - L'étoffe des héros
Après le boom du kart au début des années 60, l'évolution de cette discipline se poursuit durant la décennie suivante, qui sera marquée par la naissance de grands champions. Si Marc Boulineau, Gérard Leret ou Patrick Terreaux se forgeront de superbes palmarès, c'est la découverte des talentueux Alain Prost et Ayrton Senna da Silva qui donnera au karting ses lettres de noblesse.

Au début des années 70, le karting est au plus bas avec un nombre de licenciés redescendu sous la barre des 5 000. Un chiffre qui parvenait pourtant à repasser au delà des 8 000 dix ans plus tard, mais qui restait loin des 13 000 licences distribuées par la Fédération durant l'année 61 suite à l'explosion qu'avait connue cette discipline lors de son arrivée sur le territoire français. Si les chiffres ont évolué, la technique aussi. La pratique du kart de façon sauvage se fait plus rare dans les années 70. Il faut dire que le matériel ne cesse de progresser, grâce aux usines - italiennes pour la plupart - qui rendent très obsolètes les châssis de fabrication artisanale. Même constat du côté des moteurs où les modèles américains type Mc Culloch connaissent un prévisible déclin. Les moteurs "nouvelle génération" envahissent le marché, la IAME étant à la pointe du combat avec ses marques Parilla, Komet ou BM. La fiabilité est encore parfois aléatoire, mais les karts commencent à ressembler à ceux de notre époque, notamment au niveau de l'empattement qui a retrouvé des valeurs plus en osmose avec la taille de l'homme, ce qui était loin d'être le cas dans les années 60.
Cette poussée des usines se confirment lors des grands rendez-vous nationaux et internationaux, où chaque marque tente de s'assurer - déjà ! - les services des meilleurs pilotes du moment. C'est ainsi que les talentueux Riccardo Patrese, Eddie Cheever, Elio De Angelis, Corrado Fabi, Alain Frost ou Ayrton Senna finiront par éclater. D'autres n'auront pas l'occasion de briller en automobile, mais leur nom restera gravé à tout jamais dans le palmarès du karting. A l'image du Belge François Goldstein, qui a décroché la bagatelle de cinq titres Mondiaux entre 1970 et 1975. ou encore Terry Fullerton, fréquemment considéré par ses adversaires par le "meilleur pilote de tous les temps". Les Français n'étaient pas en reste avec les caïds de l'époque nommés Gérard Leret, Jean-Louis Bousquet, Marc Fleury, Marc Boulineau, Patrick Terreaux et bien sûr Alain Prost. Ce dernier n'était d'ailleurs pas toujours le plus apprécié dans le paddock. Même ses équipiers le redoutaient, tant il faisait tout pour être le numéro 1 de son équipe et pour s'accaparer à tout prix le meilleur matériel. Terreaux s'en souvient encore !
Celui qui fait aujourd'hui courir son fils Jody et qui s'occupe du service compétition chez Sologne Karting garde un merveilleux souvenir du titre de champion de France décroché haut la main aux dépens de Boulineau et Leret sur le circuit du Manis, qui portera plus tard le nom... d'Alain Prost ! Après avoir débuté en 1967, Patrick Terreaux a également remporté deux fois le championnat de France Cadet et une fois le challenge Alazard, c'était en 1973. S'il raccrocha une première fois en 1978, il remit ça durant un an en 1982, avant de tenter une dernière tentative en 1996.
Michel Cottereau, Renaud Didier
UN SPORT NOUVEAU EST NE
(l'Auto Journal, 1.1.1960)

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